Mise à jour matérielle de mon PC et quelques réflexions sur l'obsolescence programmée

Rédigé par antistress le 26 septembre 2012 - 14 commentaires

IBM 403 Accounting Machine

Je viens de mettre à jour la configuration matérielle de mon PC.

Notez bien la formule : je n'ai pas acheté un nouveau PC comme on change de tablette, de smartphone ou de Mac, non-non-non. Je l'ai mis à jour, c'est à dire que, tel un chirurgien du Seattle Grace Hospital, je l'ai ouvert avec mes petites mains et mes outils avant de remplacer ses entrailles et de le refermer. Notez que j'aurais aussi bien pu écrire « tel Cyrille Borne » (il est d'ailleurs très probable que la deuxième référence soit plus connue des linuxiens que la première...).

Matériel et prix

État des lieux

Avant l'opération, mon PC – qui résulte déjà de nombreuses mises à jour – était ainsi fait (hors périphériques) :

Qui dit mise à jour matérielle, dit recyclage des anciens composants.

Pour ma part, la méthode est simple : mes anciens composants doivent servir autant que possible à mettre à jour le PC de mes parents. Étant donné qu'ils ont actuellement un PC Dell d'un format spécifique (un OptiPlex GX260 renfermant un Pentium 4 à 2,4 GHz, 512 Mo de RAM et un chipset 845G incluant une archaïque puce graphique « Gen2 », le tout tournant sous Ubuntu 10.04), la solution les concernant est la suivante : remplacer purement et simplement leur PC par un nouveau que je vais composer de façon standard à partir de mes anciens composants et de nouveaux composants achetés pour l'occasion.

Les nouveaux composants

Pour bâtir ma nouvelle machine, j'ai acquis les composants suivants :

(par comparaison, j'avais payé, il y a 4 ans, mon Intel Core 2 Duo E7200 ~120€, mon ASRock Conroe 1333 DVI/H R2.02 ~55€ et ma Crucial Ballistix 2 x 1 Go DDR2-SDRAM 667 MHz CL3 ~50€).

Pour bâtir la nouvelle machine de mes parents, j'ai acquis (en complément du Core 2 Duo E7200, sa carte mère et sa mémoire, et du lecteur DVD PATA PIONEER DVD-114 que je leur transfère – après avoir mis un coup de peinture noire à la bombe sur la façade du lecteur DVD) :

Pour finir, j'ai également acheté de la pâte thermique Arctic MX-2 (~1€) pour refixer les radiateurs sur les processeurs.

Les deux machines sont à présent sous Debian Sid, alias Unstable (rassurez-vous c'est moi qui gère les mises à jour de celle de mes parents), avec l'excellent GNOME 3 (si, si !).

Ajustements préalables (l'obsolescence n'était pas au programme)

Juste avant d'entreprendre la mise à jour, j'ai constaté que mon PC était devenu capricieux (gels et plantages intempestifs, notamment en chargeant plusieurs applications simultanément). Un test de la mémoire (option memtest86+, généralement présente au démarrage de toute distribution GNU/Linux) en alternant les deux barrettes m'a permis de confirmer le défaut d'une des deux. J'ai renvoyé les deux barrettes à Crucial pour un échange et il m'a été retourné un nouveau kit compatible (Ballistix Sport 2 x 2 Go DDR2-SDRAM 800 MHz CL5), mes barrettes n'étant plus produites. Merci la garantie à vie Crucial !

Par ailleurs, dans le cadre de la mise à jour, j'ai été agréablement surpris de pouvoir conserver mon radiateur Noctua NH-U12P pour refroidir mon nouveau processeur. En effet Noctua offre gracieusement l'adaptateur Noctua NM-I3 SecuFirm2 Mounting-Kit permettant de fixer mon vieux radiateur (initialement prévu pour socket 775) sur le nouveau socket LGA 1155.

Ces deux exemples montrent que l'obsolescence programmée n'est pas une fatalité et que certaines entreprises conservent du respect pour leurs clients : bravo à elles !

Hélas celles-ci ne sont pas nombreuses. Il existe cependant des moyens de lutter contre l'obsolescence programmée, un problème qui préoccupe Benoît Hamon et qu'Eva Joly avait abordé pendant la campagne présidentielle. Ainsi l'association des Amis de la Terre demande l’adoption d’une loi pour allonger la durée de garantie de 2 à 10 ans sur les biens de consommation, pour imposer aux producteurs de mettre sur les marchés des produits réparables et de garantir la mise à disposition des pièces détachées pour faciliter la réparation dans les dix années suivant l'achat d'un bien. Je trouve cette idée très bonne !

Explications sur le choix du matériel

Quelques remarques sur le matériel choisi :

Le Core i3-3225 est un processeur double-cœurs (une race en voie de disparition : la génération Ivy Bridge est sans doute la dernière à en proposer pour les ordinateurs desktop) avec Hyper-Threading. Largement suffisant pour mes besoins, il consomme et chauffe moins qu'un processeur quadruple-cœurs. En revanche il embarque la version la plus musclée du processeur graphique maison : le HD Graphics 4000, très sensiblement plus performante que son petit frère (16 unités d'exécution contre 6). Un point important si l'on considère qu'Intel ne commercialise pas de carte graphique séparée et que je ne pourrai donc pas mettre à jour la partie graphique sans changer de processeur (et donc de carte mère) – en tout cas si je veux conserver un processeur graphique Intel (ce que je recommande pour un usage sous Linux avec des pilotes libres : plus d'infos ici). Pour un budget inférieur (~40€), le Celeron G530 (famille Sandy Bridge) conserve toujours un excellent rapport qualité/prix (lire ce précédent billet).

Les cartes mères ASRock ont, à mon avis, un bon rapport qualité/prix. Celle-ci n'ayant pas de port PATA, mon lecteur DVD ira équiper le PC de mes parents et je ne conserverai donc qu'un graveur. Si vous n'avez pas besoin de loger des tonnes de cartes filles (attention : seulement deux emplacement pour la mémoire ici), une carte au format Micro ATX (voire plus petit : Mini-ITX) suffit amplement, coûte moins cher et aidera à préserver la planète. Idéalement j'aurais aimé une carte mère permettant d'installer le BIOS libre coreboot, mais ça n'est pas pour demain (ni même après-demain : ni ASRock ni Intel ne soutiennent le projet – au contraire d'AMD ou Google avec ses Chromebooks dont les derniers embarquent des processeurs Ivy Bridge).

La mémoire Kingston HyperX monte à 1866 MHz avec un CAS9. J'aurais très bien pu faire le choix d'une RAM moins rapide mais dotée d'une latence plus faible pour le même prix, mais les tests publiés montrent que les Core d'Intel tirent d'avantage partie d'une vitesse élevée que d'une latence réduite. Ajoutons en outre que, au delà de 1866 Mhz, le gain est faible. Par ailleurs ces barrettes ont un encombrement très réduit (3 cm de haut seulement) : un point à prendre en compte au moment de monter des systèmes de refroidissement qui peuvent être imposants... Enfin 8 Go c'est bien suffisant, et c'est deux fois plus que mon premier disque dur !

Le SSD Intel 330 Series a un bon rapport qualité prix, comme les Crucial M4 et les Samsung 830 d'ailleurs qui tous affichent de bonnes performances et une grande fiabilité, un point primordial pour un SSD. Par rapport à ses concurrents, le Intel 330 Series se comportera un peu mieux en l'absence de trim. Or, justement, mon ancienne carte mère ne permet pas le trim.

Le boitier BitFenix Outlaw est livré sans alimentation : un point important car j'avais à cœur de choisir une alimentation de la meilleure qualité possible, s'agissant d'une pièce maîtresse de toute configuration (voir le paragraphe suivant). Au format ATX, il permet de monter les cartes Micro ATX. Il n'est pas trop large (seulement 18 cm) et ses boutons sont situés sur le dessus : pratique pour une tour qui sera posée au sol. Seul défaut pour l'avenir, les ports USB : version 2.0 seulement. À noter que le FRACTAL DESIGN Core 1000 (~30€) m'avait dans un premier temps été conseillé, mais l'emplacement de ses boutons (sur le côté droit) n'était pas compatible avec l'emplacement qui est réservé au boitier (contre un mur).

L'alimentation LDLC BG-400 présente un excellent rapport qualité/prix si l'on tient compte qu'il s'agit d'une alimentation certifiée 80+ Bronze fabriquée par Seasonic (lire ce fil sur le forum forum HardWare.fr) !

Au final :

  • le choix d'une alimentation et d'une carte mère de qualité vous épargneront d'éventuels tracas électriques à l'avenir, surtout si vous avez pris également la précaution de brancher vos appareils électriques, téléphoniques et réseau sur une multiprise parafoudre reliée à la terre,
  • n'oubliez pas l'indice de fiabilité dans le choix d'un SSD une fois repéré les modèles performants : une seconde de différence au démarrage est imperceptible au quotidien alors qu'un taux de fiabilité divisé par deux ou quatre est susceptible de vous gâcher l'existence,
  • si vous n'êtes pas un joueur invétéré, privilégiez les processeurs graphiques Intel HD Graphics pour une utilisation sous Linux : les pilotes libres s'intègreront parfaitement à votre distribution.

En pratique...

Bien qu'ayant fait attention à choisir un processeur graphique en fonction de son support sous Linux au moyen de pilotes libres, et bien que la carte mère n'ait pas de puce gérant le Wi-Fi (lesquelles ne sont pas toujours bien prises en charge sous Linux), j'ai quand même dû me débattre pour que mon matériel soit correctement pris en charge.

Précisément, j'ai rencontré une étrangeté et un bogue

Une étrangeté

Pendant l'installation, il m'a été demandé de charger le firmware rtl_nic/rtl8168e-3.fw. Il s'agit d'un firmware non-libre pour la puce réseau Realtek RTL8111E. Je ne l'avais pas mais, étonnement, cela n'a pas empêché l'installation de se poursuivre, le système téléchargeant malgré tout les paquets dont il avait besoin (pour information, vous trouverez ce firmware au sein du paquet firmware-realtek). Étrange.

Et aussi rageant de constater que, même pour une simple puce chargée de gérer banalement un réseau filaire, il faut installer un firmware non-libre ! Apparemment cette puce n'est pas toujours bien gérée sous Linux d'ailleurs, certains ayant constaté des débits anormalement bas. Si c'est votre cas, il est conseillé de remplacer le firmware de la distribution par celui disponible sur le site du fabricant : je vous note la méthode en commentaire pour ceux que ça intéresse (ne le faîtes pas si vous n'en avez pas besoin car il faudra recommencer à chaque mise à jour du noyau).

Un bogue

Une fois l'installation terminée, le système s'est mis à planter de façon assez fréquente..!

Premier réflexe : memtest86+, à nouveau, pour vérifier l'intégrité de la RAM. Pas de soucis de ce côté là cette fois-ci.

Deuxième réflexe : compte tenu des mauvais retours concernant la puce Realtek RTL8111E sur les blogues et forums de linuxiens, de l'utilisation d'un malware firmware non-libre, et que les plantages semblent se produire lors du chargement de pages web lourdes, je pensais détenir mon suspect idéal. Or le remplacement du firmware de la distribution par celui téléchargé sur le site du fabricant n'a rien arrangé à l'affaire. J'ai donc fait marche arrière sur ce point.

Par acquis de conscience, j'ai vérifié si je trouvais des réclamations en ligne concernant la partie graphique de mon Core i3 Ivy Bridge, tout en étant convaincu de l'innocence de ce dernier compte tenu de l'excellent support fourni par Intel au moyen de pilotes libres... Et bien c'était pourtant le coupable ! Des patchs corrigeant des plantages du système ont été publiés juste après la sortie du noyau Linux 3.2, de sorte qu'il est recommandé de passer à la version 3.3 voire 3.4 pour régler ce désagrément. Or Debian Wheezy, mais aussi Debian Sid, fournissent actuellement la version 3.2 seulement du noyau dans lequel les patchs salvateurs n'ont visiblement pas encore été rétroportés.
L'installation de la dernière version en date (3.5) du noyau via les dépôts Liquorix a finalement réglé ce problème.

Désormais tout semble fonctionner, et j'attends impatiemment la nouvelle version de PiTiVi qui utilisera GStreamer 1.x, permettant ainsi de profiter de l'accélération du décodage vidéo via la VA-API (ça c'est prévu pour décembre 2012 avec GStreamer 1.2), et les futures évolutions de la pile graphique de Linux telles que Wayland, toutes technologies développées principalement par Intel qui devraient logiquement s'épanouir sur leurs processeurs graphiques... En attendant je découvre enfin les jeux (Quake 3, BananaBread) et démos (par exemple : Flight Of The Navigator) en WebGL dans Firefox, c'est très sympa !

Pour jouer à BananaBread par exemple, il vous faudra installer la bibliothèque qui gère la compression de textures S3TC (libtxc-dxtn0) ou compatible (libtxc-dxtn-s2tc0).

La suite ? Une fois que je me serais assuré de la bonne stabilité en charge de la machine, je m'occuperai de sous-volter la RAM, le CPU et le GPU pour limiter la dissipation thermique :-)
Mise à jour : Par défaut le CPU était à 1,080 V dans l'UEFI. J'ai réglé le CPU Voltage Offset à -0,180, soit 0,90 V, et le système s'est bloqué presque immédiatement. Puis j'ai essayé -0,165, soit 0,915 V, et tout fonctionne sans problème. Pour le GPU, la carte mère ne fournit que deux réglages à la rubrique IGPU Voltage Offset, soit -0,50 et -0,100. J'ai sélectionné ce dernier réglage et tout fonctionne bien.
Pour ce qui est de la RAM, pour l’instant elle tourne à 1600 MHz car la carte mère ne semble pas vouloir entendre parler du 1866 MHz :-/

Accès rapide :

14 commentaires

#1  - antistress a dit :

Puce réseau Realtek RTL8111E - comment remplacer le firmware de la distribution par celui disponible sur le site du fabricant :
La commande lspci -v me précise que le firmware utilisé est le r8169.
Je télécharge le dernier firmware sur le site de Realtek (actuellement le 8.032.00) et décompresse l'archive.
J'installe le paquet linux-headers correspondant à ma version du noyau.
À la racine du dossier de l'archive décompressée (r8168-8.032.00/ dans mon cas), je saisis dans un terminal, avec les privilèges d'administration, la commande ./autorun.sh pour lancer l'installation. Je vérifie que celle-ci s'est bien passée en tapant à nouveau la commande lspci -v qui doit à présent indiquer : « Kernel driver in use: r8168 » (il peut être nécessaire parfois de blacklister l'ancien en créant un fichier /etc/modprobe.d/r8169.conf contenant cette simple commande : « blacklist r8169 » ).

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#2  - FabriceV a dit :

Je squatte honteusement la discussion. Le commentaire précédent décrit ce que j'avais dû déjà apprendre... Sinon pas de réseau... Mais quelle est la solution pour ne pas avoir à répéter l'installation à chaque mise à jour du noyau, c'est à dire fréquemment?
PS: le firmware Realteck fonctionne impeccablement chez moi...

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#3  - antistress a dit :

@FabriceV : Pour l'instant j'utilise le firmware de la distribution (firmware-realtek sous Debian Sid) et ça marche pour moi... Tu n'as pas trop le choix car il faut « patcher » le noyau à chaque fois avec ce microcode... Tu peux aussi attendre que le noyau de ta distrib soit mis à jour concernant ce microcode et il te suffira de rebasculer sur celui de ta distribution

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#4  - FabriceV a dit :

Bon, dans le doute, et par flemme, j'étais resté sur ce fonctionnement. Merci pour ta réponse.

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#5  - Frédéric Mahé a dit :

Bonjour, je rencontre le même bogue que celui décrit dans cet article. Comment installer un noyau liquorix quand on est en Debian testing ? Est-ce que l'on doit passer entièrement en Sid ?

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#6  - antistress a dit :

@Frédéric : C'est chiant, hein ? ;-) Le noyau n'a pas de dépendance avec d'autres logiciels donc peu importe que tu sois en Stable, Testing ou Sid !
Je ne sais pas pourquoi ça a pas été encore rétro-porté dans le noyau 3.2 de Debian cette histoire. C'est comme l'auto-login graphique de GNOME qui marche toujours pas, ça use (faut tripatouiller les fichiers à la main) ! Bon, du moment que c'est réglé d'ici la sortie de Wheezy début 2013...
Hors-sujet : Perso j'ai arrêté Testing car il y manque parfois des paquets, Sid semble plus homogène de ce point de vue et je ne suis pas le seul à faire cette remarque mais je ne suis pas expert Debian non plus, alors...

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#7  - gnuzer a dit :

"si vous n'êtes pas un joueur invétéré, privilégiez les processeurs graphiques Intel HD Graphics pour une utilisation sous Linux"

Même pour certains joueurs, ça peut passer. Je ne connais pas un seul jeu libre qui ne puisse se satisfaire d'un IGP AMD ou Intel récent.

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#8  - antistress a dit :

@gnuzer : tout à fait d'accord, perso je trouve que c'est de la bombe et c'est pour ça que j'ai attendu Ivy Bridge plutôt que Sandy Bridge : pour être sûr... Mais je joue en 1280x1024 alors je me dis que pour quelqu'un en Full HD ça sera pitet plus difficile

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#9  - gnuzer a dit :

@antistress : Des jeux comme Warzone 2100, Xonotic, Red Eclipse, Tremulous/Tremfusion/Unvanquished ou Zero Ballistics tournent très bien en 1366x768 sur des IGP largement en-dessous d'un Intel HD Graphics. À ta place je ne me ferais pas trop de soucis. ;)

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#10  - Krum a dit :

Maintenant je prends que du full intel, même la carte mère et donc le chipset réseau.

Tout marche en sortie de boite sans se faire ch**** avec les FW! ^^

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#11  - Krum a dit :

Et une distro à jour comme Arch.

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#12  - antistress a dit :

Je croyais que les cartes mères Intel étaient que des prototypes envoyés aux journalistes, je savais même pas qu'ils en vendaient au grand public !
Je n'en vois pas avec un chipest H77, c'est pitet pas assez haut de gamme ?
Attention : Intel est une grosse boite, certaines divisions sont pro-libres (OSTC) d'autres non (la division chipset qui refuse de donner la documentation à Coreboot – celle pour raminit que l'on trouve dans le firmware MEI [1] – au contraire d'AMD)
[1] http://www.coreboot.org/pipermail/coreboot/2012-April/069569.html

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#13  - Krum a dit :

http://www.materiel.net/carte-mere-mini-itx/intel-dh77df-77778.html Un poil cher mais avec tout ce qu'il faut et possibilité de la mettre dans un mini boitier.

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#14  - antistress a dit :

Ah ouais, bien vu, chip réseau maison + Firewire inclus, ça devient rare (j'ai une carte PCI pour ça, cela dit).
AU même format chez ASRock c'est 100 € (sans Firewire). SI Coreboot marchait dessus, j'aurais volontiers rajouté les 40 € !

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