
Les plus attentifs auront noté que mon blogue s'appelle « Libre et ouvert » : une référence aux logiciels libres bien sûr, mais aussi aux formats ouverts.
Il y a un lien évident entre les deux : les formats ouverts facilitent le développement et l'utilisation des logiciels libres, tandis que les logiciels libres encouragent naturellement l'utilisation de formats ouverts.
S'il fallait convaincre les gens d'utiliser l'un ou l'autre, je n’hésiterai pas une seconde : je mettrai l'accent sur les formats ouverts qui permettent l’interopérabilité entre les logiciels, qu'ils soient libres ou privateurs.
Avec les formats ouverts, la vie des utilisateurs de logiciels libres devient plus facile ! Il n'y a pas de discrimination, chacun peut utiliser le logiciel libre sans entrave.
Bref si chacun, à titre individuel, est libre d'utiliser un logiciel libre ou privateur, le recours aux formats ouverts devrait être obligatoire : il n'en sortirait que des progrès.
L'État en revanche, de même que toute structure investissant l'argent public, devrait recourir obligatoirement au logiciel libre. C'est à la fois une question de souveraineté et une question de principe : que l'argent public permette de créer des biens publics. Ce que le logiciel libre est, justement.
Lire la suite de La cuvée 2012 des formats
Rédigé par antistress -
5 commentaires